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Espace sécurisé
Cet espace réunira le suivi des missions, les livrables, les revues par les pairs et les documents réservés. Il ouvrira avec le service d’authentification de la plateforme, après sa recette ; aucune connexion n’est proposée dans cette édition.
Vous quittez la consultation publique. Les contenus de l’espace sécurisé dépendent des habilitations attribuées à chaque compte et ne sont jamais exposés sur les pages publiques.
Pas encore de compte ? L’accès suit l’approbation d’une manifestation d’intérêt : rejoindre le projet. Toute difficulté de connexion se signale à support@marigui.com.
État des publications.Aucune valeur n’est publiée.
Mesure indépendante de la gouvernance des actifs nationaux
Les actifs nationaux de la Guinée, mesurés et vérifiables.
Cinq indicateurs, un composite et onze mesures de contenu local, publiés avec leur source, leur période, leur couverture, leur méthode et leurs limites ; chaque refus de calcul est publié avec son motif. Pour les citoyens, les chercheurs, les investisseurs et les partenaires qui veulent vérifier avant de conclure.
Cinq indicateurs et composite IPM, niveau national
Aucune valeur publiée
Registre scientifique
Version de calcul en vigueur, signée par les validateurs
Proposé, non signé
Suivi des engagements
Module MGSAN-CL-001, onze formules
Proposé, non activé
Régime de publication
Article 13 des statuts ; niveau national seul
Non opposable
Dernière publication
Date de la décision de publication la plus récente
Aucune
Le portail affiche ce que le service de publication lui renvoie ; il ne calcule, n’estime ni ne simule aucune valeur. Une indisponibilité du service n’est pas un résultat.
Tableau de bord
Tous les indicateurs, leur état et leur niveau de publication.
Une tuile par mesure. L’état indique si une valeur est publiée, refusée avec motif, non publiée ou si la mesure n’est pas encore activée. Aucune tuile n’affiche de valeur de démonstration.
Publié valeur autorisée pour la période affichéeRefus de calcul résultat de plein droit, motif publiéNon publié aucune valeur autoriséeNon activé mesure proposée, soumise aux actes requisService indisponible service de publication raccordé mais sans réponse ; aucune valeur affichée
Indicateurs MGSAN et composite IPM
Registre REG-SCI-001 ; scores de 0 à 1 ; niveau national ; cockpit public pour les périodes et les séries.
Module MGSAN-CL-001, proposé et non activé ; aucun service de suivi des engagements n’est raccordé à cette édition ; une fiche par engagement ; niveau national ; voir le module.
Les mesures du module portent chacune sur leur propre assiette et ne sont jamais moyennées entre elles ; elles n’entrent pas dans l’IPM, ne produisent aucun classement et ne constituent ni un certificat de conformité, ni une sanction, ni un constat imputable à une entité sans procédure contradictoire préalable.
Codes de base5 + IPM, registre fermé
Module d’engagements11 formules, hors IPM
Niveau de publicationNational uniquement
RégimeNon opposable, article 13
Lire la plateforme
Trois choses à savoir avant de lire un chiffre.
Ce que vous pouvez vérifier ici
La méthode est publique : formules, seuils, conditions d’acceptation et fonctions de score. Chaque valeur renvoie à la version du registre scientifique, à l’empreinte du jeu de paramètres, à sa période, à sa couverture et à sa décision de publication. Les textes juridiques sont cités d’après le Journal officiel.
Ce que la plateforme ne fait pas
Aucun classement d’entités, aucune recommandation nominative, aucune interprétation causale, aucune décision administrative, aucune certification. Aucun indice composite n’est rattaché à une entité. Une donnée absente n’est jamais remplacée par zéro ni par une estimation.
Comment lire un résultat
Un refus de calcul est un résultat de plein droit, publié avec son motif. Une promesse contractuelle n’est pas une réalisation observée. Une pièce non retrouvée ne démontre pas qu’une obligation n’a pas été exécutée. Chaque restitution porte la mention « non opposable ».
Investisseurs, partenaires, chercheurs
Vérifier avant de conclure.
Le secteur extractif guinéen et le programme Simandou 2040 attirent des investissements et des partenariats. La plateforme ne porte aucun mandat de l’État et ne se substitue à aucune administration : elle donne à chacun, dans le monde entier, les moyens de vérifier par des méthodes publiques et des sources de premier rang ce que les actifs nationaux produisent et ce qui est tenu. Le projet minier, ses infrastructures et le programme Simandou 2040 y restent des objets distincts.
Pour proposer un soutien, contactez la Fondation. La collecte de dons pourra ouvrir après vérification des conditions juridiques, bancaires et d’indépendance prévues.
Aucune contribution n’est acceptée d’une entité mesurée par le dispositif. Les vingt-trois entités sources du périmètre de collecte sont des entités mesurées. Le contrôle d’éligibilité du donateur précède l’encaissement ; il ne le suit jamais.
La plateforme
Mission et doctrine.
MARIGUI mesure, documente et publie. Elle ne se substitue ni aux administrations, ni aux organes de décision, ni aux détenteurs d’actifs. Elle ne prend pas de décision publique, n’ordonne aucune dépense, ne gère aucun actif national et ne produit aucun classement d’institutions.
Mesurer
Consolider des séries relatives aux actifs miniers, à la transformation locale, aux finances publiques et au système bancaire, en conservant le lien vers la source d’autorité, la date d’observation et le statut de révision.
Documenter
Publier la méthode, les paramètres, les versions et les limites en même temps que les résultats. Chaque valeur doit pouvoir être reconstituée jusqu’à ses intrants et rejouée hors production.
Publier
Ne rendre public que ce qui est calculé, traçable et autorisé, avec la mention « non opposable » tant que l’article 13 des statuts l’exige. Une valeur non admissible n’est jamais remplacée par zéro, par une moyenne ou par une estimation silencieuse.
Le refus est une sortie du modèle
Lorsqu’un intrant manque, est invalide, provient d’une source inadmissible ou que la couverture est insuffisante, le moteur refuse. Le refus porte un motif structuré et peut être publié comme tel, avec la liste minimale des catégories d’intrants manquants et sans donnée confidentielle. Une panne technique, elle, n’est jamais publiée comme un résultat scientifique.
Position institutionnelle
La plateforme est placée sous l’autorité de la Fondation MARIGUI, qui en exerce la tutelle institutionnelle. En attendant la délivrance de l’agrément administratif, qui constate la personnalité morale sans la créer (loi L/2005/013/AN, article 7), les contrats techniques de la plateforme sont portés à titre transitoire par son promoteur, Sekou Amadou Touré, Fondateur et Président fondateur. Ce titre honorifique n’emporte ni pouvoir de direction ni représentation de la Fondation (article 39 des statuts). Ces contrats sont repris au nom de la Fondation après l’agrément (article 52). La Fondation n’est placée sous la tutelle d’aucune autorité publique ; la coopération, l’accès à des données ou un parrainage éventuel ne créent pas de tutelle. Les décisions externes relatives aux actifs nationaux appartiennent à ceux à qui elles reviennent, et le dispositif ne prétend ni les préparer, ni les remplacer.
Un portail public et un moteur analytique complémentaires.
MARIGUI est le portail, le dispositif de publication et l’environnement institutionnel. MGSAN est le modèle analytique et son moteur exécutable. La séparation n’est pas une convention de langage : elle se lit dans l’architecture.
1
Le portail restitue
Il affiche exclusivement ce que l’interface de programmation publique lui a renvoyé. Il n’exécute aucune formule, ne produit aucune valeur, n’estime rien, n’interpole rien et ne substitue aucune valeur de remplacement à une donnée absente.GOV-002, COK-001
2
L’interface de programmation contrôle
Elle vérifie les droits, orchestre les traitements et applique les règles de couverture, de droits et de publication, et restitue avec chaque valeur son caractère opposable ou non opposable (article 13 des statuts). Aucune valeur non publiée n’est récupérable par le code de la page, par une route interne appelée depuis le navigateur ou par un fichier statique.§10
3
Le moteur calcule
Il applique les formules du registre gelé selon une arithmétique décimale déterministe. Chaque résultat porte l’empreinte de ses intrants, de la formule, du registre, du conteneur du moteur et du schéma de données.ANA-002, ANA-003, §7.3
4
Le registre scientifique fait foi
Codes, définitions, formules, intrants, règles d’admissibilité, arrondis, fonctions de score, seuils et vecteurs de référence y sont versionnés ; seule une version approuvée et signée est appliquée. En cas de divergence avec toute autre restitution, c’est le registre qui prévaut.GOV-001
Huit portes de mise en production.
La mise en service du dispositif est séquencée par huit portes. Production et contrôle sont exercés par des sujets distincts, et la fermeture documentaire d’une porte ne vaut jamais autorisation de mise en service.
G0 : Audit et inventaire
Inventaire de l’existant : dépôts, architecture réelle, composants, versions, secrets, noms de domaine, certificats, sauvegardes, comptes, rôles et surfaces publiques, avec l’écart au cahier de production.
G1 : Gel scientifique
Registre complet des cinq codes et du composite : définitions, formules, paramètres, arrondis, intrants, règles de refus, fonctions de score, agrégation et vecteurs, avec avis scientifique, signatures et empreintes.
G2 : Migration de périmètre
Le système actif énumère et traite exclusivement TRS, ITE, RRB, IRC et PCB. Toute occurrence d’un objet hors périmètre est isolée en archive et testée négativement.
G3 : Construction fonctionnelle
Portail, espaces, moteur, interface de programmation, base, multilinguisme, veille, en-tête global, recherche et formulaires réels. Une page de démonstration non reliée aux services ne satisfait pas cette porte.
G4 : Sécurité
Modèle de menace, tests d’autorisation, analyse dynamique, test d’intrusion indépendant, inventaire logiciel, signatures et provenance attestée. Aucun artefact non signé n’est admis en production.
G5 : Exploitation et continuité
Procédures d’exploitation, supervision, alertes, objectifs de perte et de reprise, sauvegarde, restauration démontrée, exercice d’incident et mode dégradé en lecture seule.
G6 : Juridique, vie privée, accessibilité
Statut de l’éditeur, titres de droits, contrats sources, registre des traitements, corpus public et audit d’accessibilité. Aucune affirmation institutionnelle non prouvée ne subsiste.
G7 : Lancement contrôlé
Version signée, plan de changement et de retour, données initiales approuvées, page de statut, puis décision consignée par la maîtrise d’ouvrage sur avis distincts.
Ce qui conditionne encore l’activation
Les décisions de gouvernance, la validation des paramètres et la contradiction méthodologique du Conseil scientifique, les droits sur les données et la préparation de l’exploitation doivent être documentés. Consultez le registre de transparence pour connaître les éléments effectivement publiés.
Les autorisations et leurs pièces justificatives doivent être vérifiées avant toute publication analytique. La rédaction d’un document ne prouve ni sa signature ni son entrée en vigueur. Les états confirmés sont présentés dans le registre de transparence.
Les règles que le dispositif s’applique à lui-même.
Une seule source de vérité
Le registre scientifique, une fois approuvé et signé, est la référence unique ; ses versions sont conservées. Aucune formule n’existe dans le code sans correspondance vérifiée avec lui.
Traçabilité avant vitesse
Toute valeur est traçable jusqu’à ses intrants et ses sources. Une publication rapide mais non rejouable est une publication refusée.
Séparation des fonctions
Production et contrôle d’une publication sont exercés par des sujets distincts. Personne ne valide sa propre contribution.
Aucune correction silencieuse
Une publication est révisée et versionnée. Une correction crée un nouvel état sans effacer le précédent, avec sa notice et son motif.
Financement et non-ingérence.
L’indépendance du dispositif de mesure repose sur une règle simple : celui qui est mesuré ne finance pas la mesure.
Règle d’exclusion
Aucune contribution n’est acceptée d’une entité mesurée par le dispositif. Les vingt-trois entités sources du périmètre de collecte entrent dans cette catégorie. Un bouton de don indifférencié ne peut pas faire respecter cette règle : le contrôle d’éligibilité doit précéder l’encaissement, non le suivre.
Transparence financière prévue
Lorsque la collecte sera ouverte, le registre public exposera des agrégats contrôlés et rapprochés de la comptabilité : période, devise de comptabilisation, total brut, frais, conversions, remboursements et total net. L’identité des donateurs n’y figurera pas, sauf obligation légale ou consentement explicite juridiquement valable ; par exception, tout financement dépassant le seuil de transparence fixé par le règlement intérieur (2 000 000 GNF par financeur et par exercice) est publié avec l’identité du financeur, son montant et son objet (article 21 des statuts).
Une analyse utile distingue ce qui est prévu, ce qui est réalisé et ce que les données permettent de vérifier. Cette page décrit les objets observés, la règle de preuve, la chaîne qui va de la source au résultat et la hiérarchie des sources admises.
Quatre objets, une seule règle de preuve.
Le champ d’observation distingue quatre objets qu’il est interdit de confondre : le projet minier et ses infrastructures (exploitation, chemin de fer, port, installations partagées) ; le programme national Simandou 2040 (planification, financement, gouvernance) ; les opérations commerciales de distribution (enseignes, implantations, conditions contractuelles) ; les missions et financements internationaux (conseils, banques publiques, instruments de financement).
Une relation entre ces objets n’est recevable que si elle est documentée par une pièce identifiable : un contrat, un mandat, une participation, un financement ou une décision. Une proximité chronologique ou sectorielle ne suffit pas. L’absence de pièce n’est pas une preuve négative : elle est enregistrée comme une limite de couverture, jamais comme un constat.
Engagements et réalisations.
Le registre des obligations
Ce que les textes, conventions et décisions prescrivent, avec leur date d’effet, leur échéance, leur bénéficiaire et leur périmètre.
Le registre des réalisations
Ce qui est observé et vérifié sur le même périmètre et la même période, avec sa source d’autorité.
Le rapprochement des deux registres ne se fait jamais à périmètres différents : comparer une obligation nationale à la réalisation partielle d’une entité, ou l’inverse, est un défaut méthodologique bloquant. Une clause publiée améliore la possibilité de contrôle ; elle ne prouve pas son exécution.
De la négociation à la publication.
1NégociationMandat, expertise mobilisée, alternatives disponibles, rémunération des conseils.
2Allocation contractuellePropriété, fiscalité, recettes, dette, garanties, achats, emplois, accès aux infrastructures et risques.
3ExécutionProduction, ventes, facturation, paiements, recrutements, investissements et obligations environnementales.
4RapprochementObligation applicable contre réalisation du même périmètre et de la même période.
5PublicationPièce source, méthode, résultat, réserve et version corrigée si nécessaire.
Les étapes 1 à 3 relèvent de la collecte et de la qualification des intrants, l’étape 5 du service de publication. Le moteur de calcul actuel produit les cinq indicateurs et le composite ; le rapprochement contractuel (étape 4) est une extension documentée, décrite plus bas, qu’il ne réalise pas.
Des mesures accompagnées de leurs preuves.
Les cinq indicateurs du cockpit public renseignent la rétention de valeur, la transformation locale, la résilience budgétaire, la résilience du crédit et le plafond des concours de la banque centrale. Chaque valeur publiée porte la version et l’empreinte du registre scientifique, l’empreinte du jeu de paramètres et celle du code de calcul, sa période, sa couverture, sa décision de publication et la mention « non opposable ». Le composite IPM n’existe qu’au niveau agrégé et n’est jamais rattaché à une entité.
Le suivi des engagements : un module proposé.
Le rapprochement contractuel (étape 4) est décrit par le module de suivi des engagements de contenu local (MGSAN-CL-001, version 1.7) : onze formules, de l’écart à la clause et de la part d’achats locaux à la restitution agrégée, chacune sur sa propre assiette. Le module est une proposition méthodologique non activée, soumise à l’avis préalable écrit du Conseil scientifique, à la délibération du Conseil d’administration et à la validation des paramètres. Aucune de ses mesures n’est calculée ni publiée, et le portail ne propose pas de registre public des contrats. Une convention non publiée n’est jamais déclarée inexistante ; une pièce non retrouvée n’établit pas une non réalisation.
Des données comparables.
Une variable n’est mesurable que si elle possède une définition, une unité, une fréquence, une source admissible et un statut de disponibilité. Toute valeur porte sa nature : observée, validée, approchée, simulée ou absente. Une donnée manquante ou non vérifiable reste signalée comme telle ; elle n’est jamais remplacée par zéro, par une moyenne ni par une estimation silencieuse, et aucune valeur simulée ne fonde un constat.
Hiérarchie des sources.
Trois règles : la source d’autorité nationale prime sur la source secondaire ; une source internationale recoupe la source nationale sans la remplacer ; toute source restreinte emprunte la voie attestée (convention de transmission, classification, droits) avant d’entrer dans la chaîne de calcul. Une source admissible au registre n’est pas pour autant acquise au dispositif.
Sources admises et voie d’accès
Source
Nature
Couverture
Voie d’accès
Lois de finances et de règlement, TOFE
Officielle nationale
Budget, recettes, dépenses
Publication officielle
Banque centrale (BCRG)
Officielle nationale
Agrégats monétaires, prudentiel, concours à l’État
Publications et états officiels
INS Guinée
Officielle nationale
Comptes nationaux, valeur ajoutée sectorielle
Publications officielles
ITIE Guinée
Standard international appliqué
Paiements extractifs, revenus de l’État, divulgations
Rapports et portail publics
FMI, Banque mondiale
Internationale de recoupement
Cadre macroéconomique, indicateurs de développement
Portails publics ; recoupement seulement
Registres contractuels publics
Publique, complétude variable
Textes de conventions minières et connexes
Ministères, registres spécialisés, ITIE
Entités sources sous convention
Restreinte
Achats, emplois, investissements, exécution
Voie attestée : convention de transmission et registre des transmissions
Données douanières
Restreinte
Commerce, volumes, valeurs
Voie attestée
Lire un résultat.
Un chiffre publié se lit avec sa couverture, sa méthode et ses limites. Le refus de calcul est un résultat de plein droit : il est publié avec son motif, au même rang qu’une valeur. Les productions ont une finalité d’information ; elles ne constituent ni une décision administrative, ni un classement, ni une recommandation nominative, ni une interprétation causale.
Analyses MGSAN
Cockpit public.
Consultez les résultats autorisés pour la période choisie. Une donnée absente reste signalée comme telle. Les valeurs et les scores sont calculés côté serveur par le noyau MGSAN, signés et rejouables ; le portail affiche exclusivement ce que le service de publication lui renvoie et n’exécute aucun calcul. Si le service est indisponible, aucun résultat n’est affiché.
Chargement des résultats…
Évolution des cinq scores
Scores publiés sur une échelle de 0 à 1. Les dates et valeurs exactes figurent dans le tableau.
Aucune série publiable
Variation sur la période
Écart par rapport à la période précédente, pour les seules séries publiées.
Aucune variation publiable
Tableau comparatif des indicateurs
Valeurs publiées par indicateur. Un tiret indique une donnée non disponible, jamais une valeur nulle.
Code
Intitulé
Valeur
Valeur précédente
Variation
Couverture
Période
Statut
L’IPM n’apparaît dans aucune ligne de ce tableau. Il n’existe qu’au niveau agrégé et n’est jamais rattaché à une entité.
Comparaison de deux périodes publiées
Sélectionnez deux périodes publiées pour visualiser côte à côte l’évolution des cinq scores d’agrégation. Δ mesure l’écart entre B et A.
Scores d’agrégation (0 à 1) par indicateur. Δ = B − A.
Code
Intitulé
Période A
Période B
Δ (B − A)
Aucune période publiée n’est encore disponible pour la comparaison.
Évolution de l’IPM (périodes publiées)
Composite IPM national tracé sur l’ensemble des périodes entièrement publiées (les cinq dimensions), de la plus ancienne à la plus récente.
Chargement…
Variables et facteurs explicatifs
Variable
Indicateur associé
Unité
Dernière observation
Source
Statut
Dernière publicationNon disponible
Registre scientifiqueNon communiqué
Niveau d’agrégation actifNational uniquement
Les cinq indicateurs.
Le registre en vigueur contient exactement cinq codes de base. Leurs libellés complets, définitions, formules, unités, paramètres, seuils, bornes et sources admissibles sont importés du registre scientifique REG-SCI-001 dans sa version approuvée et signée ; tant qu’aucune version n’est approuvée, aucune valeur n’est affichée. Ils ne sont redéfinis nulle part ailleurs.
Les valeurs natives des cinq indicateurs n’ont pas une orientation uniforme. Chaque indicateur produit donc, à côté de sa valeur native, un score d’agrégation borné entre 0 et 1 et orienté dans le même sens : une valeur plus élevée traduit une meilleure performance, y compris pour le PCB, dont la fonction de score est décroissante.
Aucun composite autorisé disponible.
Le composite IPM.
L’IPM est un indicateur composite dérivé, calculé exclusivement à partir des scores d’agrégation des cinq indicateurs. Il n’est pas un sixième code de base et ne dispose d’aucun intrant propre : son introduction n’ajoute aucun actif au périmètre de collecte.
Composition, à pondération égale des cinq scores agrégés
La pondération égale n’énonce aucune hiérarchie entre les cinq dimensions. Aucune pondération différenciée ne peut être introduite sans acte de révision motivé et publié.
Indicateur diagnostique publié conjointement
S(min) = min [ S(TRS), S(ITE), S(RRB), S(IRC), S(PCB) ]
Le score minimal est publié avec l’IPM, au même niveau d’agrégation, accompagné de la ou des dimensions concernées (toutes les dimensions ex æquo, l’égalité étant appréciée par le serveur sur les valeurs exactes). Il n’entre pas dans la formule de l’IPM et refuse dans les mêmes conditions que lui.
L’agrégation d’abord
Pour chacune des cinq dimensions, les composantes (numérateurs et dénominateurs) des unités du périmètre sont d’abord sommées, puis le ratio agrégé est calculé et transformé en score national ; l’IPM est ensuite la moyenne des cinq scores nationaux. Aucun score d’unité n’est moyenné. L’ordre inverse est prohibé : les deux ne produisent pas le même résultat, et seul celui-ci fait de l’interdiction une propriété de l’architecture plutôt qu’une politique appliquée à la surface d’exposition.
Un seul refus suffit
L’IPM refuse dès qu’un seul des cinq scores agrégés refuse. Aucun calcul partiel, aucune renormalisation, aucune substitution par zéro ou par estimation. L’état de refus est affiché au même rang qu’une valeur, avec son motif.
Niveaux de publication
À l’activation initiale, le seul niveau actif est le niveau national. Les niveaux sectoriel et par classe d’actifs restent inactifs tant que les cinq dimensions ne sont pas attribuables de façon cohérente au découpage retenu ; leur activation fera l’objet d’un acte distinct.
Seuils de publication
Couverture minimale de chaque dimension60 % : minimum entre la part des unités admissibles et la part de chaque masse de pondération
Écart maximal de couverture entre les cinq dimensions20 points
Taille minimale d’une cellule publiéeTrois unités économiques admissibles
Part maximale d’une unité dans chaque masse de pondération40 %
Ces paramètres sont proposés au registre scientifique et classés discrétionnaires : leur activation exige la double signature de gouvernance. Sous l’un de ces seuils, l’agrégat n’est pas publié et le refus est motivé et journalisé. Avec deux dimensions nationales complètes (RRB et PCB, couverture 1), l’écart maximal impose au moins 80 % aux trois autres. Les institutions qui transmettent les données ne sont pas des unités économiques : une source nationale unique ne vaut jamais une fraction de couverture. Un agrégat ne comportant qu’une seule unité serait une valeur individuelle sous un autre nom.
Note méthodologique : limites déclarées
Effet de la compensabilité
L’agrégation est compensatoire entre les cinq dimensions, au moment de leur composition. Sur un vecteur de scores agrégés de (0,05 ; 0,90 ; 0,90 ; 0,90 ; 0,90), la moyenne arithmétique produit 0,73 : une défaillance quasi totale sur une dimension produit un indice honorable. C’est la contrepartie assumée du choix, et la raison d’être du score minimal.
Portée du score minimal
Le score minimal est le minimum de cinq agrégats, et non l’agrégat de cinq minima. Il détecte une faiblesse portant sur l’ensemble du périmètre d’agrégation pour une dimension donnée. Il ne détecte pas la défaillance d’une entité isolée, diluée dans l’agrégat de sa dimension avant que le minimum ne soit pris.
Limite de reconstructibilité
L’interdiction de publier l’IPM par entité lie le dispositif, non les tiers. Si les valeurs natives venaient à être publiées par unité, la fonction d’agrégation, les fonctions de score et la pondération étant publiées au registre, un tiers pourrait reconstituer un IPM par unité et en dresser le classement. Cette limite est énoncée plutôt que laissée à découvrir.
Deux énoncés coexistent et sont l’un et l’autre exacts. La composition par agrégats supprime l’existence interne d’un IPM par entité ; elle ne supprime pas celle des scores par entité, nécessaires à l’agrégation et conservés à ce titre. Il s’agit d’un durcissement interne, non d’une impossibilité externe.
Méthode de calcul.
Quatre étapes encadrent chaque série, du flux brut au chiffre publié. Le traitement est effectué côté serveur, signé et rejouable ; le navigateur n’exécute aucune formule et ne corrige aucune série.
Les calculs utilisent une arithmétique décimale déterministe. Cent relectures des mêmes intrants produisent le même résultat et la même empreinte. Aucun résultat scientifique n’est modifiable après émission : toute correction crée une nouvelle version.
Suivi des engagements
Contenu local : des engagements mesurés sur leurs propres assiettes.
Le module relie une obligation documentée (un article de loi, une clause de convention) à ses données, sa période et sa méthode, et publie l’écart mesuré ou le refus de calcul. Il ne prononce aucune conformité : le certificat de conformité relève de l’autorité de régulation du contenu local.
Module non activé. Cette page présente la méthode proposée (MGSAN-CL-001, version 1.7), soumise aux actes d’activation prévus par les statuts et le règlement intérieur. Aucun service de suivi des engagements n’est raccordé à cette édition. Aucun résultat ni constat de réalisation n’est publié ici. Les productions du dispositif restent non opposables.
Cadre légalLoi L/2022/0010/CNT du 22 septembre 2022 portant contenu local (JO spécial du 21 octobre 2022) ; loi L/2024/013/CNT du 24 avril 2024 portant organisation de l’Autorité de régulation du contenu local (JO n° 12 de décembre 2024)
PérimètreSecteur extractif ; un corridor logistique n’y entre que si son rattachement à un projet extractif est documenté
Niveau de publicationNational uniquement à l’activation initiale
RégimeÉcarts mesurés en points et constats documentaires ; aucune certification, sanction, notation ni classement
Rapport au noyau MGSANComposant distinct ; aucun apport à l’IPM ; corpus, identité et contrôles de gouvernance partagés
ActivationAvis préalable écrit du Conseil scientifique, délibération du Conseil d’administration, validation des paramètres, actes de publication
Les mesures CL-00 à CL-AG.
Chaque mesure possède une assiette, une population, une unité, une période, des sources et des conditions d’acceptation. Une fiche par engagement ; aucune moyenne entre assiettes différentes ; aucun score global.
Les seuils sont des paramètres de classe V (convention) ou L (loi) : les validateurs des paramètres confirment la lecture du seuil et de son assiette, ils n’en choisissent pas la valeur. Un seuil légal impératif, un seuil légal incitatif et une clause contractuelle ne se substituent jamais les uns aux autres.
Sources et pièces.
Les textes sont cités d’après le Journal officiel de la République de Guinée ; les conventions, d’après le portail public des contrats miniers. Une copie hébergée hors du portail du Secrétariat général du Gouvernement est admise à titre provisoire, avec obligation de résolution.
Sources identifiées et état au dossier de la Fondation
Source
Référence
Usage
État
Loi portant contenu local
L/2022/0010/CNT du 22 septembre 2022 ; décret de promulgation D/2022/485/PRG/CNRD/SGG du 10 octobre 2022 ; JO spécial du 21 octobre 2022
Définition de l’entreprise locale, quotas d’emploi par catégorie, cotraitance et sous-traitance, transfert de technologies, extraction, régime transitoire
Versée
Autorité de régulation du contenu local
L/2024/013/CNT du 24 avril 2024 ; décret D/2024/278/PRG/CNRD/SGG du 28 décembre 2024 ; JO n° 12 de décembre 2024
Autorité administrative indépendante ; approbations, audits, certificat de conformité, rapport annuel
Versée ; installation des organes non documentée publiquement
Ministère de l’Industrie et des PME
Décret D/2025/169/PRG/CNRD/SGG du 27 août 2025 ; JO n° 9 de septembre 2025
Veille au respect de la loi relative au contenu local ; direction nationale des PME et du contenu local
Versée
Bilan social
Arrêté A/2025/922/MTFP/CAB/SGG du 26 septembre 2025 ; JO n° 9 de septembre 2025
Effectifs par nationalité et catégorie, embauches, départs, postes nationalisés ; déclaration au 31 mars, certification
Versée
Conventions minières et d’infrastructures
Conventions Simfer (2002, 2011, 2014) et WCS (2020), publiées sur le portail des contrats miniers
Clauses d’achats locaux, d’emploi, de formation et de transfert ; quotas par phase lorsqu’ils existent
Versées ; lecture des copies numérisées à contrôler sur les originaux
Ajustements bipartites et ratification
Ajustements du 10 août 2023 (JO spécial du 25 septembre 2025) ; lois L/2024/004 à 006/CNT, décrets D/2024/045 à 050 (JO spécial Textes Simandou 2024)
Régime légal substitué au régime contractuel pour les activités minières ; seuils d’emploi et d’extraction ; plans de contenu local
Versés ; date d’entrée en vigueur déclarée par une partie, aucun acte de constat versé
Pièces non retrouvées
Convention de codéveloppement et ses annexes ; plans de contenu local des mines ; politique de contenu local en vigueur ; rapports annuels d’exécution ; actes d’installation de l’autorité de régulation
Seuils chiffrés, barèmes, échéances et réalisations
Non retrouvées dans les sources publiques consultées ; une recherche infructueuse ne prouve pas l’inexistence
La disponibilité d’un contrat sur Internet n’emporte pas le droit de le rediffuser : le portail cite des références d’articles et ne reproduit aucun document restreint. Les pièces manquantes sont demandées par convention de mise à disposition ; aucune demande n’est présumée acceptée.
État du dispositif.
Le code du module est préparé pour une recette indépendante ; son installation et son activation doivent être établies par des preuves distinctes. Aucun résultat n’est publié dans cette version.
SéparationLes mesures de contenu local restent distinctes des cinq indicateurs MGSAN et n’alimentent pas l’IPM.
Données et paramètresLes pièces, les périodes, les catégories et les seuils doivent être qualifiés et validés avant l’évaluation d’un dossier réel.
ConfidentialitéAucun résultat individuel n’est exposé. Une agrégation nationale exige une revue des risques de recoupement et une autorisation de publication.
État de publicationPublication analytique fermée. Un test synthétique, un calcul interne et un acte de publication constituent trois objets distincts.
Limites et états probatoires.
Le module distingue ce qui est calculé, ce qui est constaté sur pièces et ce qui est publié. Trois vocabulaires, jamais confondus.
États de calcul
Liste fermée du noyau : calculé, ou refus motivé (intrant manquant, intrant invalide, source inadmissible, version discordante, couverture insuffisante, dépendance refusée), ou défaillance technique. Une valeur n’existe que pour un calcul réussi ; une panne n’est pas un refus scientifique.
Constats documentaires
Réalisation documentée, non réalisation documentée ou non vérifiable. Une recherche infructueuse, l’absence de réponse d’un détenteur ou une date simplement déclarée ne prouvent ni une non réalisation ni un retard. L’état « non échue » exige une date et une phase établies.
Publication
Un calcul réussi n’est pas une publication autorisée. La diffusion suit les interdictions statutaires, les droits des sources et un acte distinct pour tout niveau plus fin que le national. Tout constat imputable à une entité source passe par une procédure contradictoire préalable, qui ne suffit pas à elle seule à autoriser une attribution nominative.
Ce que le module ne fait pas
Il ne délivre aucun certificat de conformité, ne prononce aucune sanction et ne se substitue à aucune autorité : ces compétences relèvent de la loi et de l’autorité de régulation. Il n’établit aucun classement d’opérateurs et ne publie aucun score par entité.
Il ne reconstruit pas un article manquant par inférence, ne convertit pas une déclaration d’entreprise en constat des conditions d’un contrat, ne transforme pas une hausse d’effectifs en « emplois créés » et ne mesure aucune causalité. Une convention non publiée n’est jamais déclarée inexistante.
Conditions d’activation.
Le module peut être conçu et testé sur des données synthétiques avant toute activation. Sa mise en service suit les compétences fixées par les statuts ; aucune des étapes ci-dessous n’est réputée franchie.
Avis préalable écrit du Conseil scientifiqueContradiction sur le périmètre, les formules, les conditions d’acceptation et de couverture ; objections publiées, levées ou non.
Délibération du Conseil d’administrationAdoption de la méthode par empreinte et régime de publication initial ; l’activation n’est pas une extension du périmètre (article 3 des statuts, article 25 bis du règlement intérieur).
Validation des paramètresDeux validateurs indépendants confirment la lecture des seuils et de leurs assiettes ; leur désaccord vaut non-validation.
Conventions de mise à dispositionDonnées et pièces obtenues par convention, sans droit de regard sur la méthode, le calendrier ni les publications.
Recette indépendanteIsolation du noyau, refus, bornes, rejeu, restauration et absence de donnée privée dans la projection publique.
Actes de publicationAutorisation par objet, règles de confidentialité, mention non opposable ; page de statut tenue à jour.
Questions fréquentes
Le module note-t-il les entreprises ?
Non. Il mesure des écarts à des engagements publiés, sur des assiettes définies, et publie au niveau national. Aucun score, aucune notation, aucun palmarès.
Que se passe-t-il quand une pièce manque ?
La mesure qui en dépend est refusée, avec son motif, et le constat documentaire est « non vérifiable ». L’absence de pièce n’est jamais convertie en non réalisation.
Pourquoi des seuils différents pour une même obligation ?
Parce que la loi, une convention et un plan de contenu local fixent des seuils sur des assiettes différentes. Le module les mesure séparément et signale les écarts de définition au lieu de les fondre.
Quand les premières mesures seront-elles publiées ?
Après les actes d’activation et l’obtention des pièces nécessaires. Cette page indique l’état du module ; aucune date n’est annoncée tant qu’elle n’est pas établie.
Veille stratégique
Veille stratégique Guinée.
La veille propose une sélection de publications utiles pour comprendre les enjeux guinéens. Chaque notice présente sa source, les principaux enseignements et les limites de l’analyse. Ces contenus éditoriaux sont distincts des calculs MGSAN CORE.
Aucune édition disponible.
Cadence publique prévueQuotidienne, 9 h 00, fuseau Africa/Conakry, après mise en service de la chaîne éditoriale
Fenêtre documentaireSept jours glissants
Édition en retardNe sera jamais antidatée ; heure effective et état seront affichés
Documents insuffisantsNotice de continuité ; aucune fiche inventée
Chaîne éditoriale.
Le module est isolé du périmètre scientifique. Un document de veille peut être proposé ultérieurement comme source d’un jeu de données, mais seulement par le parcours de collecte, de droits, de qualité et de contradiction scientifique prévu. Une publication éditoriale n’est jamais un intrant analytique implicite.
Collecte
Interrogation des sources autorisées, indexation et signalement des changements, en continu sur la fenêtre documentaire.
Qualification
Vérification des critères d’éligibilité C1 à C5, des droits, de l’actualité et de la non-redondance par un analyste habilité.
Contrôle
Vérification des faits, des liens, des droits et de la langue par un contrôleur distinct du rédacteur, avant approbation.
Diffusion
Publication atomique d’un paquet signé, suivie de contrôles post-publication. Aucun bulletin n’est publié automatiquement.
Ce qu’une fiche contient
Institution, titre original, traduction éventuelle, auteur, date, type, lien direct et date de vérification du lien, domaines connexes, synthèse analytique, pertinence pour la Guinée, implication immédiate, puis limites et niveau de confiance lorsqu’ils sont matériels. Les chiffres, dates, auteurs et noms d’institutions sont reproduits exactement.
Ce que la veille ne fait pas
Elle ne calcule aucun indicateur, ne modifie aucune formule, aucune valeur ni aucun statut du moteur. Les recommandations sont présentées comme des implications éditoriales, jamais comme des décisions publiques. Aucune implication n’est ajoutée pour remplir un quota.
Corrections et rétractations.
Toute correction publique crée une nouvelle version et une notice ; aucun effacement silencieux n’est possible.
Correction
Une erreur matérielle constatée après publication produit une nouvelle version accompagnée d’une notice visible indiquant le motif, la différence, l’heure et le contrôleur. L’empreinte de la version antérieure est conservée.
Rétractation
Réservée à une base juridique, à un risque de sécurité ou à une erreur rendant l’édition trompeuse. Une notice publique subsiste, sauf interdiction légale contraire.
Retrouvez les décisions et les versions rendues publiques. Les informations affichées proviennent du service de publication ; les documents non transmis ne sont pas présentés comme validés.
Objet
Détail
Autorité
État
Catalogue des jeux de données.
Les jeux de données disponibles sont accompagnés de leur source, de leur période et de leurs conditions de réutilisation.
Aucun jeu de données disponible.
Toute réutilisation d’une série publiée devra citer sa source, sa période et la version du régime de calcul appliqué. L’attribution ne doit jamais suggérer une approbation de la réutilisation par MARIGUI.
Lettre d’information.
La lettre signale les nouvelles publications, les mises à jour du registre et les informations publiques relatives au projet. Chaque envoi permet la désinscription.
L’inscription suit un double consentement : la demande n’est effective qu’après confirmation depuis le message que vous recevez. Les réclamations et désabonnements sont traités à fondation@marigui.com.
L’inscription en ligne n’est pas encore ouverte. Ce site ne collecte aucune adresse électronique.
Pour être informé des premières publications, écrivez à support@marigui.com en indiquant « Lettre d’information » en objet.
Votre message est traité par la Fondation ; vous pouvez demander à tout moment la suppression de votre adresse en écrivant à dpo@marigui.com.
Rejoindre le projet
Construire une infrastructure publique de mesure.
Le projet fait appel à des ingénieures et ingénieurs, des spécialistes des données, des chercheurs, des juristes, des designers et des professionnels de la médiation. Une inscription à la communauté ne confère aucun rôle dans le dispositif.
Seul le niveau national est publié à l’activation initiale. Les sources et le périmètre de chaque publication accompagnent le résultat ; une source identifiée n’est pas une donnée acquise, et la collecte se poursuit auprès des administrations et des opérateurs.
Aucun calcul dans le navigateur
Le traitement métier reste côté serveur, signé et rejouable. Le portail affiche des résultats autorisés, il n’en produit aucun.
Contrôles indépendants
Le code, les données et les décisions passent par une revue par les pairs. Personne ne déploie seul et personne ne valide sa propre contribution.
Principes de contribution.
Domaines de contribution.
Un domaine n’est pas une offre. Une opportunité publiée précise son intitulé, sa finalité, ses responsabilités, les compétences attendues, sa localisation, la charge estimée, sa nature juridique, la rémunération le cas échéant, sa durée, son responsable, ses dates d’ouverture et de clôture, son statut et son identifiant.
Aucune opportunité ouverte à ce jour
Publication en attente
Les domaines ci-dessus décrivent des besoins, non des postes. Aucune opportunité datée, dotée d’un statut et d’un responsable n’est publiée pour l’instant. Les opportunités approuvées seront servies par le service de contribution et apparaîtront ici avec leurs dates d’ouverture et de clôture.
Parcours de contribution.
Une candidature approuvée autorise l’invitation à créer ou rattacher un compte contributeur. Elle ne confère par elle-même aucun rôle métier : chaque attribution de droits suit son approbation propre, une durée et une revue. Vous pouvez retirer votre demande à tout moment.
Questions fréquentes.
Manifestation d’intérêt.
Le service de contribution en ligne n’est pas encore ouvert. Une manifestation d’intérêt s’adresse par courrier électronique à la Fondation, qui en accuse réception.
Vos coordonnées servent à examiner votre proposition de contribution. Dans cette version, les demandes sont conservées au maximum 90 jours. Pour demander leur rectification ou leur suppression, écrivez à dpo@marigui.com.
Ce site ne recueille pas de demande en ligne. Pour proposer votre contribution, écrivez à fondation@marigui.com.
Indiquez vos prénom et nom, votre organisation le cas échéant, votre domaine d’expertise parmi ceux présentés sur cette page et, si vous le souhaitez, une courte note de motivation.
Le consentement au traitement de la demande est distinct de tout consentement à des communications facultatives. Aucune donnée n’est conservée dans le navigateur et aucune référence n’est fabriquée par la page.
Soutenir la mission
Soutien institutionnel et transparence financière.
Le soutien a vocation à financer la documentation, la contradiction méthodologique, la sécurité, l’accessibilité et la diffusion publique des travaux. L’affectation précise sera publiée avec le budget approuvé qui la fonde, et non annoncée avant lui.
État de la collecte
Collecte fermée
Pour proposer un soutien, contactez la Fondation. La collecte de dons pourra ouvrir après vérification des conditions juridiques, bancaires et d’indépendance prévues.
Constitution effective de la Fondation MARIGUI et ouverture d’un compte à son nom. La Fondation est en constitution : tant que l’agrément n’a pas constaté sa personnalité morale et ne lui en a pas conféré le plein exercice, elle ne peut ni recevoir de dons ni ouvrir de compte (articles 7 et 10 de la loi L/2005/013/AN). Solliciter des dons publics au profit d’une entité inexistante, encaissés par une personne physique ou par une société commerciale, exposerait la Fondation et son fondateur.
Procédure d’éligibilité des donateurs, publiée et opposable. La règle d’indépendance interdit toute contribution émanant d’une entité mesurée. Un bouton de don indifférencié ne peut pas faire respecter cette règle.
Analyse de l’effet retour de l’article 4 de la loi L/2020/0027/AN. Un don d’origine publique ferait entrer la Fondation dans le champ des organismes assujettis et déclencherait l’obligation de publication proactive de l’article 10.
Conformité du canal d’encaissement. Encaisser des fonds relève de la réglementation applicable aux services de paiement, de la lutte contre le blanchiment et de la protection des données du donateur. Aucune de ces obligations n’est satisfaite par une page statique.
S’y ajoutent trois conditions de mise en œuvre : un contrat signé avec chaque établissement effectivement exposé, une politique comptable couvrant devises, conversion, frais, remboursements, litiges et rapprochement, et une recette de sécurité et de paiement de bout en bout. Les preuves sont datées et réexaminées à chaque renouvellement contractuel.
Contribution à la mission
Préparer votre don.
1. Éligibilité validée
2. Paiement chez le prestataire
3. Confirmation par la Fondation
Le paiement sera accessible après ouverture de la collecte et validation de votre dossier. Aucun numéro de carte ni identifiant bancaire n’est demandé sur cette page.
Collecte fermée : les paiements ne sont pas disponibles.
Le retour sur cette page ne confirme pas un paiement. Une confirmation s’affiche seulement après vérification par le serveur. Elle ne constitue ni un reçu fiscal ni une preuve de règlement bancaire définitif.
Gouvernance du financement.
Indépendance
Aucune contribution n’est acceptée d’une entité mesurée par le dispositif. Le contrôle d’éligibilité précède toujours l’encaissement ; il ne le suit jamais.
Registre public
Après ouverture, seuls des agrégats contrôlés seront publiés : période, devise de comptabilisation, total brut, frais, conversions, remboursements et total net, approuvés et rapprochés de la comptabilité.
Registre privé
L’identité du donateur est collectée dans le seul périmètre requis par l’éligibilité et la conformité, puis protégée selon sa classification. L’anonymat public ne dispense pas du contrôle privé d’éligibilité.
Le franc guinéen sera la devise de comptabilisation et la destination bancaire cible. Les devises de présentation et d’encaissement proviendront d’une liste serveur issue des contrats effectifs. Aucun taux de change n’est ni calculé ni affiché par le navigateur.
Nous écrire.
Vous pouvez nous écrire pour discuter d’un partenariat ou d’un soutien institutionnel. Ne transmettez pas de coordonnées bancaires par courriel.
Dons, soutien à la mission et questions de financementdon@marigui.com
L’espace réunit le suivi des missions, les livrables, les revues par les pairs, les décisions communicables, les documents et les attestations. Il est réservé aux personnes admises à collaborer au projet.
L’espace sécurisé est accessible aux personnes habilitées. La connexion est assurée par le service d’authentification de la plateforme. Le portail public ne vous demande jamais votre mot de passe.
Ce que le compte ne donne pas
Les statuts communautaires sont distincts des rôles métier du dispositif. Aucun statut n’accorde de lui-même la gestion des données, le contrôle qualité, l’évaluation, la décision, l’audit ou la validation des paramètres. Toute attribution de rôle suit une approbation propre, une durée et une revue.
Règles d’accès et de protection.
L’accès aux missions et aux documents dépend des habilitations attribuées à chaque personne.
Deuxième facteur
Une authentification multifacteur ou un rehaussement de niveau est imposé pour les actions sensibles : profil, acceptation de mission, export et changement de facteur.
Autorisation par objet
Chaque objet est filtré côté serveur par sujet, mission, organisation et finalité. Un identifiant opaque ne remplace pas une autorisation.
Historique réel
L’historique provient du journal métier. Un graphique n’est affiché que s’il résume une série réelle, avec son unité, sa période, sa fraîcheur et un tableau équivalent.
Cloisonnement
Aucune donnée d’un autre contributeur n’apparaît dans une réponse, un cache, un export ou une mesure d’usage. Le journal d’administration est distinct de celui que voit le contributeur.
Les métriques techniques internes, les calculs MGSAN et l’activité globale des autres contributeurs ne sont jamais exposés dans l’espace personnel.
Corpus juridique
Textes applicables à la plateforme.
Corpus harmonisé, aligné sur les statuts
Visa juridique en attente
Les sept textes ci-dessous ont été consolidés à partir des documents de travail du projet et alignés sur les statuts de la Fondation MARIGUI (adoptés par l’Assemblée générale constitutive du 22 septembre 2026, version de dépôt du 18 octobre 2026, révision 4 du 3 novembre 2026, en instance d’agrément). La présente version intègre la politique de protection des données et registre-cadre des traitements (FM-DP-001 v1.3) et la politique LBC-FT, anticorruption et intégrité (FM-CONF-001 v1.1), toutes deux amendées et alignées sur les statuts, et publie les engagements du Cadre de conformité éthique et légale (CCEL-001 v1.0, projet pour adoption). Ces textes sont publiés à titre informatif ; leur version opposable entrera en vigueur après visa juridique et adoption par l’organe compétent.
Version du corpusV11 du 3 novembre 2026
Langue de référenceFrançais
Texte supérieur de référenceStatuts de la Fondation MARIGUI adoptés par l’Assemblée générale constitutive du 22 septembre 2026, version de dépôt du 18 octobre 2026, révision 4 du 3 novembre 2026, en instance d’agrément
StatutInformatif, visa juridique non acquis
Mentions légales
Éditeur de la plateformeFondation MARIGUI
Forme juridiqueFondation de droit privé guinéen, constituée par voie de donation (art. 32, loi L/2005/013/AN du 4 juillet 2005)
Siège socialDixinn, commune de Dixinn, Conakry, République de Guinée
Directeur de la publicationSekou Amadou Touré, promoteur, à titre transitoire jusqu’à l’agrément ; la fonction est ensuite exercée par le Directeur général, qui représente la Fondation dans la vie courante (article 32 des statuts)
La plateforme est éditée sous l’autorité de la Fondation MARIGUI, qui en exerce la tutelle institutionnelle. Conformément à l’article 7 de la loi L/2005/013/AN, l’agrément administratif constate la personnalité morale de la Fondation et lui en confère le plein exercice ; il ne la crée pas. En attendant sa délivrance, les contrats techniques de la plateforme sont portés à titre transitoire par son promoteur, Sekou Amadou Touré, Fondateur et Président fondateur ; ce titre honorifique n’emporte ni pouvoir de direction ni représentation de la Fondation (article 39 des statuts). Les contrats techniques en cours sont repris, cédés ou renouvelés au nom de la Fondation après l’agrément, conformément à l’article 52 des statuts.
La Fondation n’est ni un établissement public, ni un démembrement de l’État, ni une autorité administrative ; elle n’est placée sous la tutelle d’aucune autorité publique et aucune coopération, aucun accès à des données et aucun parrainage ne crée de tutelle. Le nom du projet ne constitue pas une preuve d’agrément.
Signalement de vulnérabilité : support@marigui.com, canal également décrit dans le fichier /.well-known/security.txt.
Propriété intellectuelle : les signes MARIGUI et MGSAN feront l’objet d’un dépôt au nom de la Fondation auprès de l’OAPI dans les trente jours de l’agrément (annexe D des statuts). Les composants publics du modèle MGSAN (article 16 des statuts), à savoir le cadre conceptuel, les définitions, les formules, les indicateurs, les spécifications de calcul et le régime de qualité, relèvent de la licence publique irrévocable de l’article 16 des statuts ; les autres contenus de la plateforme sont protégés et leur réutilisation est régie par les conditions d’utilisation ci-dessous.
Localisation déclaréeServeur virtuel dans un centre de données situé en France ; registre hébergé hors de la juridiction guinéenne
La localisation est documentée au dossier prévu par l’article 7 des statuts ; le prestataire ne délivre aucune attestation contractuelle de localisation et l’emplacement est modifiable depuis la console client : cette information vaut pour un état, non pour un engagement. Cette externalisation relève de l’article 7 des statuts et fera l’objet, dès la première session du Conseil d’administration, de la délibération motivée qu’il prescrit.
Conformément à l’article 18 des statuts, le modèle de menace inclut l’administrateur du serveur et l’opérateur de l’hyperviseur : la preuve d’intégrité du registre ne repose pas sur la seule inviolabilité physique de la machine, mais aussi sur des signatures, des ancrages et des copies de conservation placés dans des domaines d’administration distincts. Aucune donnée transmise à titre confidentiel par une entité source n’est hébergée tant qu’une incertitude subsiste sur les personnes morales susceptibles d’y accéder.
Une relocalisation vers la Guinée demeure subordonnée à trois conditions cumulatives : la personnalité juridique de la Fondation acquise, une redondance effective de la route internationale et un plan de sauvegarde hors site validé dont la restauration a été testée. Un site européen serait conservé en sauvegarde après relocalisation.
Dimension internationale. L’hébergeur est établi dans l’Union européenne et le serveur se trouve en France ; la messagerie de la Fondation est fournie par le même prestataire. Celui-ci applique à ses propres traitements le règlement général sur la protection des données de l’Union européenne. Les personnes résidant hors de Guinée, notamment dans l’Union européenne, exercent leurs droits auprès de dpo@marigui.com dans les conditions de la politique de confidentialité. L’éventuelle application directe du règlement européen aux traitements de la Fondation fera l’objet d’une analyse juridique avant la mise en production des traitements significatifs.
Sécurité et signalement de vulnérabilités
Mesures en place. Le site public est servi uniquement en HTTPS, avec une politique de sécurité du contenu qui n’autorise que ses propres scripts ; il ne charge aucun service tiers et ne recueille aucune donnée saisie par les visiteurs. L’administration du serveur s’effectue par clés cryptographiques, sans mot de passe. Les sauvegardes sont chiffrées et conservées hors site chez deux prestataires distincts ; la restauration de la base est testée chaque mois. La chaîne d’audit de gouvernance est exportée chaque jour et horodatée par une autorité tierce selon la norme RFC 3161.
Limites déclarées. Aucun audit de sécurité indépendant ni test d’intrusion n’a encore été réalisé ; il est prévu avant l’ouverture des services en ligne (porte G4). Les sous-domaines app.marigui.com et api.marigui.com ne servent à ce jour qu’une page d’attente.
Signaler une vulnérabilité. Écrivez à support@marigui.com avec l’objet « Vulnérabilité », en décrivant le problème, l’adresse concernée, les étapes pour le reproduire et l’impact estimé. La Fondation accuse réception sous sept jours ouvrés, vous informe du traitement et convient avec vous de la date d’une éventuelle publication, au plus tard quatre-vingt-dix jours après le signalement sauf accord contraire. Aucune prime n’est offerte ; votre contribution peut être mentionnée publiquement avec votre accord.
Règles à respecter. Limitez vos essais à ce qui est nécessaire pour établir la vulnérabilité ; n’accédez pas aux données d’autrui, ne les modifiez pas et ne les conservez pas ; ne perturbez pas le service (déni de service, envois massifs) ; n’ayez recours ni à l’ingénierie sociale ni à un accès physique. Les services de tiers, comme l’hébergeur ou la messagerie, relèvent de leurs propres politiques. Les coordonnées de signalement figurent aussi dans le fichier security.txt (norme RFC 9116).
Politique de confidentialité et de gestion des données
La présente politique est établie en application de l’article 18 des statuts, au regard de la loi L/2016/037/AN du 28 juillet 2016 relative à la cyber-sécurité et à la protection des données à caractère personnel en République de Guinée. Elle constitue la version publique de la politique de protection des données et registre-cadre des traitements de la Fondation (référence FM-DP-001, version 1.3, projet pour adoption). Le responsable de traitement est la Fondation MARIGUI ; un Correspondant à la protection des données, désigné avant la mise en production des traitements significatifs, verra son nom et ses coordonnées publiés. Contact en attendant cette désignation : dpo@marigui.com.
Nature des données. La plateforme publique ne publie aucune donnée à caractère personnel : les publications portent exclusivement sur des grandeurs agrégées, et le régime C1 interdit tout score ou IPM par unité ; toute cellule publiée à partir de données d’unités économiques respecte une taille minimale de trois unités et une part maximale de 40 % par unité dans chaque masse de pondération ; les agrégats nationaux officiels exhaustifs suivent une voie attestée distincte (périmètre, consolidation et droits). Toute valeur entrant dans la chaîne de calcul porte une qualification de nature : observée, validée, approchée, simulée ou absente. Une valeur nulle n’est jamais substituée à une donnée absente et aucune valeur simulée ne peut fonder un constat institutionnel (articles 11 et 12 des statuts).
Traitement
Données
Finalité et base
Conservation
Lettre d’information
Adresse électronique, preuve du consentement
Envoi des nouvelles publications ; consentement à double confirmation, retirable à tout moment
Examen de la demande de contribution ; consentement
90 jours maximum dans la présente version
Espace sécurisé
Identifiants de compte, journal de session
Authentification déléguée au fournisseur d’identité ; aucun mot de passe n’est collecté par le portail public
Durée du compte ; journaux 12 mois
Journaux techniques
Journaux de connexion de l’infrastructure
Sécurité, prévention des abus, continuité de service ; aucune exploitation d’audience
12 mois glissants
Points focaux des entités sources
Coordonnées professionnelles des signataires et points focaux
Exécution des conventions, traçabilité des transmissions, procédure contradictoire
Durée de la convention augmentée de cinq ans
Conformité des financements
Identité du donateur, bénéficiaire effectif, origine des fonds, pièces de contrôle (KYD)
Obligation légale LBC/FT et anticorruption, décision d’acceptation des financements (politique FM-CONF-001)
Durée légale applicable et, lorsqu’elle est requise, au moins dix ans
Le tableau ci-dessus reprend les traitements de la plateforme publique ; le registre-cadre FM-DP-001 couvre en outre les traitements internes (gouvernance et membres, comptes sécurisés, donateurs et financeurs, entités sources). Aucun sous-traitant n’est activé sans contrat ou DPA, localisation documentée et engagement de restitution ; tout transfert hors de Guinée est expressément documenté et approuvé avant activation.
Minimisation. Sont exclues de toute collecte les données de santé, les opinions politiques, syndicales ou religieuses, les données biométriques, les numéros de pièces d’identité et toute donnée sans lien direct avec les finalités déclarées. Les données ne sont ni cédées, ni vendues, ni louées.
Traçabilité et sécurité. Chaque transmission reçue d’une entité source est consignée au registre des transmissions avec sa date, son émetteur, son périmètre et son empreinte numérique ; le registre est en ajout seul, toute rectification procédant par inscription nouvelle. Les échanges sont chiffrés en transit, les sauvegardes chiffrées, testées et conservées de manière disjointe de la production ; l’administration du serveur s’effectue exclusivement par clés cryptographiques, l’authentification par mot de passe étant désactivée ; les accès applicatifs sont nominatifs et journalisés.
Droits des personnes. Les demandes d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation et d’opposition sont adressées à dpo@marigui.com et traitées dans un délai de trente jours ; un refus est motivé et mentionne les voies de recours. Une vérification d’identité peut être requise. Toute violation de données est consignée au registre des incidents, notifiée à l’autorité compétente et, lorsque le risque le justifie, aux personnes concernées dans les délais légaux ; les entités sources dont les données sont affectées sont notifiées dans les soixante-douze heures de la détection.
Cookies et stockage local
Un cookie est un petit fichier texte déposé sur votre terminal lors de la visite d’un site. Les pages publiques de la plateforme n’en déposent aucun : ni traceur publicitaire, ni mesure d’audience, ni appel à un service tiers au premier rendu, ni stockage local persistant. La recherche s’exécute dans votre navigateur et les formulaires ne transmettent que les renseignements nécessaires à votre demande.
Catégorie
Exemples
Finalité
Consentement
Strictement nécessaires
Session et jeton de sécurité de l’espace sécurisé
Fonctionnement et sécurité de la connexion
Non requis (exemptés)
Préférences
Choix d’affichage ou de langue, le cas échéant
Mémorisation de vos choix
Non requis
Mesure d’audience
Aucune à ce jour
Si elle était introduite : statistiques agrégées, sans identifiant individuel
Requis, refusable sans perte d’accès
Tiers et marketing
Aucun
La plateforme n’en dépose pas
Sans objet
Toute évolution des traceurs, notamment l’introduction d’une mesure d’audience, sera documentée dans la présente politique et précédée d’un bandeau de consentement : aucun cookie non essentiel ne sera déposé avant votre choix, et le refus n’affectera aucunement l’accès aux contenus. Les cookies nécessaires de l’espace sécurisé expirent avec la session ; toute préférence conservée ne dépassera pas treize mois, et les choix exprimés seront redemandés après six mois. Vous pouvez également configurer votre navigateur pour refuser les cookies.
Conditions générales d’utilisation
Objet. Les présentes conditions définissent les modalités d’accès et d’utilisation de la plateforme marigui.com, éditée sous l’autorité de la Fondation MARIGUI. L’accès au site implique l’acceptation sans réserve des présentes conditions.
Nature des contenus. Les contenus publiés ont une finalité d’information publique, de recherche et de transparence. Conformément à la doctrine statutaire, la Fondation mesure et ne décide pas : aucun élément présenté ici ne constitue une mesure officielle, un avis d’autorité, une recommandation nominative, un classement d’entités ou une interprétation causale. Une indisponibilité, un refus de calcul ou une absence de donnée ne doit jamais être interprété comme une valeur implicite. Tant que les seuils et pondérations n’ont pas fait l’objet d’une adoption normative par l’autorité publique compétente, les productions sont émises en mode non opposable et portent cette mention (article 13 des statuts). L’autorité compétente s’entend de l’autorité publique investie, par la Constitution ou la loi, du pouvoir d’édicter la norme ; ni un organe de la Fondation, ni les validateurs des paramètres, ni l’autorité d’agrément, ni une convention technique ne peuvent tenir ce rôle. Le mode non opposable est le régime nominal et permanent des publications de la plateforme ; une validation interne, l’agrément ou une convention technique ne confèrent aucune opposabilité normative (note ad article 13).
Licence et réutilisation. Les composants publics du modèle MGSAN (article 16 des statuts), à savoir le cadre conceptuel, les définitions, les formules, les indicateurs, les spécifications de calcul et le régime de qualité des données, sont publiés sous licence publique irrévocable permettant à quiconque de les utiliser, de les étudier, de les modifier et de les rediffuser, sous réserve d’attribution et de partage à l’identique (article 16 des statuts). Toute réutilisation d’une série publiée doit citer sa source, sa période et la version du régime de calcul appliqué, selon la mention : « Source : Fondation MARIGUI — plateforme MGSAN, marigui.com, [période et version du registre] », assortie, pour les réutilisations électroniques, d’un lien actif vers la plateforme. L’attribution ne doit jamais suggérer que la Fondation cautionne, soutient ou valide l’usage, les interprétations ou les conclusions des travaux dérivés.
Authenticité. L’utilisateur est seul responsable du traitement et des conclusions qu’il tire des données. Il s’engage à ne pas altérer le sens des indicateurs publiés, à ne pas induire en erreur les tiers quant à la fidélité de sa réutilisation, et à n’utiliser la plateforme que dans le respect des lois en vigueur, sans perturber le fonctionnement de l’infrastructure.
Accès et espaces réservés. La plateforme s’efforce d’être accessible en continu, sous réserve des pannes et des interventions de maintenance ; les engagements de disponibilité seront précisés dans le dossier d’exploitation. L’accès aux espaces réservés est conditionné à une habilitation expresse et limitée dans le temps ; l’utilisateur est responsable de la confidentialité de ses identifiants.
Responsabilité. Dans les limites permises par le droit applicable, la Fondation ne saurait être tenue responsable des dommages résultant de l’usage des contenus publiés, de l’indisponibilité du service ou d’une décision prise sur la base des indicateurs. Les plafonds de responsabilité seront précisés dans la version opposable des présentes conditions, après validation par un juriste guinéen.
Droits des tiers et rectifications. Toute personne ou entité qui estime qu’un contenu de la plateforme porte atteinte à ses droits (droit d’auteur, marque, nom, image) ou contient une erreur de fait peut le signaler à fondation@marigui.com, en précisant le contenu et son adresse, le droit invoqué ou l’erreur alléguée, et les pièces utiles. La Fondation accuse réception, examine la demande et motive sa réponse dans un délai de trente jours. Une erreur établie est corrigée par une version nouvelle accompagnée d’une notice publique, l’historique étant conservé ; un contenu dont l’atteinte à un droit est établie cesse d’être diffusé et ce retrait est consigné. La contestation d’une mesure par une entité source relève de la procédure contradictoire préalable ; les demandes relatives aux données personnelles relèvent de la politique de confidentialité (dpo@marigui.com).
Réclamations, droit applicable et modification. Toute réclamation fait l’objet d’un règlement amiable préalable à fondation@marigui.com. Les présentes conditions sont régies par le droit de la République de Guinée ; les différends sont soumis, à défaut de règlement amiable, aux juridictions compétentes de Conakry. La Fondation peut modifier les présentes conditions pour les adapter aux évolutions techniques ou juridiques de la plateforme ; toute modification substantielle est annoncée sur le site et, pour les abonnés, par courriel.
Conformité financière : LBC-FT, anticorruption et intégrité
La présente section publie les engagements de la politique de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme, la corruption et les atteintes à l’intégrité de la Fondation (référence FM-CONF-001, version 1.1, projet pour adoption), établie au regard de la loi L/2021/024/AN du 17 août 2021, de l’arrêté A/2023/3146/MATD/DNARPROMA/SGG applicable aux organismes à but non lucratif, de la loi L/2017/041/AN et des recommandations du GAFI et du GIABA.
Indépendance. Aucun financement ne confère un droit d’influence sur les méthodes, les données, les indicateurs, les pondérations, les résultats, les publications ou les nominations de MARIGUI/MGSAN ; aucune convention ne peut empêcher la publication d’un résultat régulièrement calculé et autorisé (articles 10, 13 et 21 des statuts). Toute relation avec une entité mesurée ou collectée par la plateforme relève d’un régime d’exclusion ou de vigilance renforcée défini par le Conseil d’administration.
Acceptation des financements. Chaque donateur et chaque financement fait l’objet d’une évaluation de risque documentée (identité, bénéficiaire effectif, origine des fonds, personnes politiquement exposées, sanctions financières ciblées), classée en risque standard, renforcé ou inacceptable. Sont interdits notamment les dons anonymes lorsque l’identité est nécessaire, les fonds d’origine non établie, les versements pour le compte d’un tiers non identifié et toute contrepartie visant à modifier une méthode, un indicateur ou une publication.
Régime transitoire. Tant que la personnalité juridique de la Fondation n’est pas constatée par l’agrément, aucune collecte n’est ouverte et aucun fonds n’est reçu au nom de la Fondation ; les dépenses techniques engagées par le promoteur sont documentées et régularisées conformément à l’article 52 des statuts. Les fonds ne seront reçus que sur des comptes ouverts au nom de la Fondation ; les comptes personnels ne peuvent être utilisés.
Traçabilité et alerte. Un registre public des libéralités et financements (article 21 des statuts), tenu en ajout seul selon le principe de l’article 42, couvre 100 % des donations et financements. Les suspicions de blanchiment, de financement du terrorisme, de corruption ou de conflit d’intérêts se signalent par le canal confidentiel support@marigui.com (objet : « Alerte intégrité ») ; aucune représaille n’est admise contre un signalement de bonne foi.
Conformité éthique et légale
La présente section publie les engagements du Cadre de conformité éthique et légale de la Fondation (référence CCEL-001, version 1.0 du 10 octobre 2026, projet pour adoption par le Conseil d’administration ; appliqué à titre conservatoire par le Fondateur pendant la phase antérieure à l’agrément). Le cadre couvre la Fondation, le modèle MGSAN, les données des entités sources, la plateforme MARIGUI, son infrastructure, sa messagerie, les personnes qui agissent pour la Fondation et l’usage des outils d’assistance. Il est subordonné aux statuts et au règlement intérieur, n’ajoute aucun pouvoir et ne crée aucune exception aux interdictions statutaires.
Mesurer sans juger. La Fondation produit des grandeurs, des constats méthodologiques et des refus de calcul, jamais une recommandation nominative, un classement d’entités, une interprétation causale ou une injonction (articles 9 et 10 des statuts). Tant que l’autorité compétente n’a pas adopté les seuils et pondérations, toute production est non opposable et le dit (article 13).
Indépendance. Aucun financement, partenariat, membre, dirigeant ou autorité publique n’obtient de droit de regard sur une méthode, un résultat, un refus de calcul, une objection ou le calendrier d’une publication. Les libéralités des entités mesurées, de leurs groupes et du secteur extractif sont refusées ; la concentration des ressources est surveillée : au-delà de la moitié des ressources de l’exercice pour un même financeur, le Conseil d’administration délibère et peut refuser ou plafonner le financement ; tout financement supérieur à deux millions de francs guinéens est publié (articles 21 et 22 des statuts, article 22 du règlement intérieur).
Intégrité scientifique. Chaque calcul est tracé au registre à chaîne d’audit (intrants, origine conventionnelle, version de la méthode, horodatage, résultat ou refus, opérateur). Une donnée absente n’est jamais remplacée ; un refus de calcul est un résultat de plein droit que personne ne peut lever ; une correction n’intervient que par publication additionnelle horodatée ; les objections du Conseil scientifique sont publiées, levées ou non.
Ne pas nuire. La Fondation ne mesure aucune personne et ne publie aucune donnée à caractère personnel. Aucun score n’est produit par unité économique ; toute cellule publiée agrège au moins trois unités, aucune ne dépassant 40 % de la masse. Avant tout constat imputable à une entité source identifiable, celle-ci reçoit le constat envisagé et un délai de réponse ; sa réponse est jointe au dossier.
Transparence et redevabilité. La méthode est publiée sous licence publique irrévocable (article 16 des statuts). Le rapport annuel, les comptes, le registre des libéralités, les déclarations d’intérêts des membres des organes et les objections scientifiques sont publics. Les obligations déclaratives envers l’administration sont tenues chaque année (article 44).
Respect des personnes et de la vie privée. Les traitements sont limités à des finalités déclarées, minimisés, sécurisés et inscrits au registre des traitements (politique FM-DP-001). Les droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation et d’opposition s’exercent auprès de dpo@marigui.com et sont traités sous trente jours ; un Correspondant à la protection des données est désigné avant la mise en production des traitements significatifs.
Loyauté envers les sources. Les données des institutions sont obtenues par convention, avec attestation d’origine, classification et périmètre autorisé ; elles demeurent régies par leur convention, ne transitent jamais par courriel et sont restituées ou supprimées à son terme. Aucune donnée confidentielle n’est hébergée tant qu’une incertitude subsiste sur les personnes morales susceptibles d’y accéder (articles 7 et 18 des statuts).
Probité. Toute personne exerçant une fonction déclare ses intérêts avant son entrée en fonction puis chaque année et se déporte ; les conventions réglementées sont autorisées hors la présence de l’intéressé, après avis du Commissaire aux comptes, et publiées. La politique LBC-FT, anticorruption et intégrité (FM-CONF-001) s’applique à tout financement. Les suspicions se signalent à support@marigui.com (objet « Alerte intégrité ») ; aucune représaille n’est admise contre un signalement de bonne foi.
Équité et accessibilité. Les publications sont gratuites, accessibles à tous sans inscription, réutilisables sous attribution, et visent la conformité au niveau AA des règles d’accessibilité WCAG 2.2, auditée avant la mise en production. Le lancement s’effectue en français ; la parité anglaise est un objectif ultérieur (décision DEC-LANG-001).
Outils d’assistance et automatisation. Aucune intelligence artificielle n’intervient dans le calcul, le refus ou le statut d’une valeur, et aucune décision concernant une personne n’est automatisée. Des outils d’assistance peuvent être utilisés pour préparer des documents ou du code : toute production assistée reste un brouillon jusqu’à sa relecture et son approbation par une personne responsable ; aucun secret, aucune donnée personnelle, aucun document sous droit ni aucun intrant non public n’est transmis à un service externe ; aucun outil ne détient de droit de publication.
Le cadre complet (principes, base légale, registre des obligations par composante, procédures, code de conduite, plan de mise en conformité) est tenu à jour par la Fondation ; son état d’avancement est publié dans le rapport annuel. Les références légales sont vérifiées sur leurs versions officielles avant toute publication opposable.
Ancrage normatif
Statuts de la Fondation MARIGUI adoptés par l’Assemblée générale constitutive du 22 septembre 2026, dans leur version de dépôt du 18 octobre 2026, révision 4 du 3 novembre 2026, en instance d’agrément (texte supérieur auquel les présentes pages sont subordonnées) ; loi L/2005/013/AN du 4 juillet 2005 fixant le régime des associations en République de Guinée, notamment son article 32 sur les fondations.
Loi L/2022/0010/CNT du 22 septembre 2022 portant contenu local, promulguée par le décret D/2022/485/PRG/CNRD/SGG du 10 octobre 2022 ; loi L/2024/013/CNT du 24 avril 2024 portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Autorité de régulation du contenu local, promulguée par le décret D/2024/278/PRG/CNRD/SGG du 28 décembre 2024 : textes de référence du module de suivi des engagements, cités d’après le Journal officiel.
Loi L/2016/037/AN du 28 juillet 2016 relative à la cyber-sécurité et à la protection des données à caractère personnel en République de Guinée ; loi L/2020/0027/AN du 19 décembre 2020 relative à l’accès à l’information publique ; ordonnance O/2021/001/PRG/CNRD/SGG du 17 septembre 2021.
Loi L/2021/024/AN du 17 août 2021 portant lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ; arrêté A/2023/3146/MATD/DNARPROMA/SGG relatif aux mesures de lutte contre le financement du terrorisme applicables aux organismes à but non lucratif ; loi L/2017/041/AN portant prévention, détection et répression de la corruption et des infractions assimilées ; recommandations du GAFI, notamment la Recommandation 8, et travaux du GIABA, comme référentiels de bonnes pratiques.
La référence, la portée et l’actualité de ces textes sont vérifiées sur leurs versions officielles avant toute publication opposable. Ces références encadrent la collecte et la publication d’informations. Elles ne préjugent pas des textes sectoriels applicables aux données sources, précisés dossier par dossier au moment de leur admission.